Archives de catégorie : Recherche et innovation

Naître Enchantés

Joël Bouffies
Directeur
du Centre hospitalier
intercommunal
Aix Pertuis
(CHIAP)

Le label Naître Enchantés, pourquoi j’ai dit oui !

C’est en septembre 2015 que l’idée du label a germé. J’étais invité à la maternité de Pertuis à une rencontre des professionnels de la périnatalité et des parents, tous Naître Enchantés. Sans savoir précisément de quoi il s’agissait je sentais déjà une effervescence et un engouement des équipes médicales et de soins hors du commun. Ce qui m’a le plus surpris, durant les deux heures de témoignages enthousiastes, dans cette pièce exiguë pour le nombre que nous étions et dans cette ambiance festive et bruyante, c’est la sérénité des nourrissons. Aucun cri, aucune irritation, juste une présence attentive à tout ce qui se passait autour d’eux.

Continuer la lecture

Véhicule de simulation CENTURION : un nouvel outil de formation au CHU Dijon Bourgogne

Une ambulance réformée du SMUR de Dijon a été entièrement réhabilitée afin de permettre des simulations. Véritable cellule d’entrainement à l’urgence réanimation, ce nouvel outil du Centre d’enseignement des soins d’urgence (CESU 21) est utilisé pour la formation continue des ambulanciers depuis le début de l’année 2017.

Continuer la lecture

Québec : un premier projet d’Université des patients voit le jour à l’UQAR

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et l’Université Pierre-et-Marie-Curie de Paris (UPMC) ont conclu une entente permettant de mettre sur pied une première Université des patients à l’UQAR.
Un projet-pilote novateur alliant le savoir des patients vivant une expérience de maladie chronique et la formation universitaire.

Ce partenariat international permet à l’UQAR d’élargir son champ d’action en sciences de la santé. « L’Université des patients s’inscrit dans notre volonté de faire une différence dans notre milieu par des initiatives qui contribuent à outiller la population pour lui permettre d’agir sur sa santé », mentionne le vice-recteur à la formation et à la recherche, François Deschênes.

L’Université des patients se démarque par son approche pédagogique innovante qui intègre des patients experts de leur maladie dans un parcours universitaire.

« Cette formation vise en priorité à développer des capacités d’autoprise en charge de sa santé (empowerment) », explique Hélène Sylvain, professeure associée au département des sciences infirmières et coresponsable du projet. « En plus de sensibiliser le patient à son rôle de partenaire dans le cadre de sa maladie chronique, elle lui permet d’étudier un sujet qui le touche directement de façon scientifique basée sur les derniers consensus d’experts. »

Cette notion de patients partenaires, ou patients experts, est en émergence au Québec.

Au Bas-Saint-Laurent, il y a un intérêt manifeste pour accompagner, par le biais de la formation, des patients qui vivent avec une maladie chronique.

« Au sein de la Clinique de rhumatologie de l’Est du Québec, des groupes de patients sont actuellement formés pour favoriser les pratiques d’autogestion », mentionne la Dre Isabelle Fortin, rhumatologue, autre responsable de la formation. « Notre projet d’Université des patients pousse un peu plus loin la notion d’acteur de sa santé et de patient expert en augmentant la possibilité de devenir des agents de changements auprès d’autres patients. »

Selon la fondatrice et responsable de l’Université des Patients de l’Université Pierre-et-Marie-Curie de Paris, Catherine Tourette-Turgis, l’ouverture de l’université aux malades et leur inclusion dans des parcours diplômants ont des retombées importantes sur eux. « Elle répond à une attente chez les malades qui retrouvent leur sentiment d’utilité sociale et leur confiance en soi », souligne la professeure associée à l’UQAR.

Le premier volet de la formation non créditée offerte par le service de la formation continue de l’UQAR a réuni douze participants atteints principalement de problèmes rhumatologiques. Au cours de la formation de six semaines, donnée par une équipe interdisciplinaire incluant des patients experts, ils ont abordé différentes thématiques, telles qu’une meilleure compréhension et gestion de la maladie et de la douleur, les stratégies pour vivre le quotidien avec la maladie et améliorer sa qualité de vie, l’implication dans son plan de traitement et les façons d’améliorer la communication avec ses proches et les professionnels de la santé.

La formatrice et patiente-experte Lucie Martel, Dre Isabelle Fortin, Pre Hélène Sylvain et François Deschênes

En complément, la formation a intégré des approches alternatives comme le yoga et la méditation, de plus en plus reconnus dans le domaine de la santé pour améliorer la qualité de vie des patients.

« Plusieurs intérêts se conjuguent pour faire bénéficier les patients et les intervenants en maladie chronique d’une formation dans un cadre universitaire qui leur permet de jouer leur rôle avec plus de pertinence », observe Louise Bolduc, responsable administrative du projet et directrice du service de la formation continue de l’UQAR.

La première série de cours de cette Université des patients se termine à la fin du mois d’avril.

***

L’Association française des malades du myélome multiple fait le point sur la place des soins de support

Fatigue, douleurs, insomnies, anxiété sont le lot quotidien des patients atteints de cancer. Ces symptômes ont des répercussions sur leur qualité de vie et ont un impact négatif sur leur physique et leur moral et tout particulièrement chez les malades du myélome multiple.
Activité physique, psycho-oncologie, prise en charge de la douleur, nutrition, … sont des soins de support reconnus par les professionnels de santé et appréciés des malades. Ils font aujourd’hui partie intégrante de la prise en charge globale du cancer et constituent un enjeu prioritaire.

Continuer la lecture

Delphine Delacour ou la culture de la cellule

En février dernier, Delphine Delacour a reçu le prix de recherche sur les maladies rares de la Fondation Groupama. Étudiant les mécanismes à l’origine d’une pathologie intestinale, la biologiste est parvenue, avec son équipe de l’Institut Jacques-Monod, à faire croître des cellules sur des puces biomimétiques. Cette dotation va lui permettre d’envisager de possibles pistes thérapeutiques.

Continuer la lecture

The Breakthrough Prize in Life Sciences (BPLS) décerné au Dr Huda Y. Zoghbi

Le prestigieux Breakthrough Prize in Life Sciences (BPLS) 2017 a été décerné à la Dre Huda Y. Zoghbi pour ses travaux et découvertes scientifiques qui ont permis de mieux comprendre les causes génétiques, les mécanismes biochimiques des troubles neurologiques spiro-cérébelleux et du syndrome de Rett.

Continuer la lecture

APPEL À PROJET Prix de l’Innovation 2017

Pour la 9e année consécutive, Universal Biotech, société de conseil en management de l’innovation dans le secteur de la santé humaine, organise le Prix de l’Innovation. Cette compétition internationale a pour but de promouvoir vos projets les plus innovants que vous soyez une jeune startup (< 8 ans) ou une équipe de recherche académique.

Qu’est-ce que le Prix de l’innovation 2017 ?

Continuer la lecture

5e Journée d’échanges sur l’air organisée par Atmo Picardie

logo ATMO PicardieLes perturbateurs endocriniens

Atmo Picardie organise sa 5e journée d’échanges, sur l’air sur le thème des perturbateurs endocriniens, le mardi 27 septembre 2016 à Amiens.

Cette journée est à destination des professionnels du monde agricole, des collectivités locales, gestionnaires de risque, chercheurs, enseignants et étudiants en médecine, pharmacie et toxicologie environnementale.

Continuer la lecture

Parkinson: une découverte scientifique ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques

logos CNRS APHM UAMUne étude scientifique menée par le Dr Alexandre EUSEBIO (Pôle neurosciences cliniques AP-HM, Institut de neurosciences de la Timone, CNRS/AMU) sur les mécanismes neuronaux de la prise de décision, publiée dans la revue Brain le 28 avril, pointe une avancée significative concernant la maladie de Parkinson.

Continuer la lecture

Paludisme: une nouvelle voie d’accès au cœur du parasite

logo-cnrs_1365848125395-jpgDes chercheurs viennent d’identifier un talon d’Achille du parasite responsable du paludisme, en montrant que son développement optimal dépend de sa capacité à dérober des molécules d’ARN aux cellules infectées – une interaction hôte-pathogène encore jamais observée.

Si la fonction exacte de ce détournement reste mystérieuse, les résultats ouvrent de nouvelles perspectives pour acheminer des agents thérapeutiques de manière spécifique au cœur du parasite.

Continuer la lecture