Archives de catégorie : Imagerie

GE Healthcare investit pour former plus de deux millions de professionnels de santé dans le monde d’ici à 2020

GE HealthcareGE Healthcare annonce un investissement de plus d’un milliard de dollars sur cinq ans dans le développement d’offres de formation avancées à l’intention de plus de deux millions de professionnels de la santé à travers le monde d’ici 2020. Ces solutions visent à répondre aux besoins locaux et incluront des formations cliniques, techniques et de leadership, ainsi que des formations aux applications produits à destination des médecins, radiologues, techniciens d’imagerie, sages-femmes, infirmières et ingénieurs biomédicaux.

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SuperSonic Imagine : une entreprise française devenue référence mondiale avec Aixplorer®.

Fondée en 2005 et basée à Aix-en-Provence (France), SuperSonic Imagine, est une entreprise multinationale innovante dans le secteur de l’imagerie médicale. SuperSonic Imagine a développé un échographe révolutionnaire baptisé Aixplorer®. Cet échographe utilise une Continuer la lecture

Il y a toujours une industrie de santé française !

Julien MONCHANIN

julien@hopital-territoires.eu

logo GuerbetLa morosité ambiante, qui débouche ces temps-ci sur un catastrophisme entretenu et amplifié par certains médias en mal de copie, ne doivent pas faire oublier, que malgré les lourdes difficultés auxquelles est confrontée l’industrie française et celle de la santé en particulier, des entreprises continuent d’innover et d’occuper des positions importantes au plan européen voire mondial…

Ainsi, le Groupe Guerbet, qui conçoit, développe et fabrique les produits de contraste indispensables au diagnostic et à la décision de stratégie thérapeutique.

Guerbet exporte ainsi plus de 70 % de sa production française dans le monde.

« Les progrès de l’imagerie médicale, en particulier avec injection de produits de contraste, permettent chaque jour, partout dans le monde, un diagnostic plus précoce et un traitement plus efficace, en particulier en cancérologie. L’imagerie médicale améliore ainsi le pronostic vital de millions de patients chaque année » indique Yves L’Epine, DG du groupe Guerbet.

A Aulnay-sous-Bois, les investissements récemment réalisés sur le site, confortent l’ancrage historique du groupe en Seine-Saint-Denis et donnent une nouvelle dimension à l’ensemble du groupe, lui permettant de produire en plus grande quantité et selon les standards internationaux de qualité les plus exigeants.

Oncologie : le rôle central du radiologue

L’imagerie médicale moderne, y compris l’avènement de la coloscopie virtuelle, a fourni des outils de dépistage moins invasifs. C’est le cas pour le cancer colorectal, l’un des cancers les plus meurtriers. Aux Etats-Unis, le taux de mortalité par cancer du sein a baissé de plus de 30 %. L’extension de l’usage de la mammographie en 1990 y a fortement contribué. Dans d’autres pays où les programmes de dépistage par mammographie sont plus organisés, les décès dus au cancer du sein ont presque été divisés par deux.

L’imagerie en oncologie a beaucoup évolué ces dernières années. Le radiologue n’intervient en effet plus seulement à l’étape diagnostique mais tout au long du parcours de soins.

L’imagerie fonctionnelle, particulièrement en IRM, est en plein développement, aussi bien pour le diagnostic initial des tumeurs et leur bilan d’extension, que pour l’évaluation de l’efficacité thérapeutique des traitements.

L’imagerie interventionnelle fait aussi désormais partie de la pratique du radiologue, qui peut associer diagnostic et intervention sur la lésion dans le même geste. Guidé par l’imagerie, il parcourt les voies urinaires, digestives ou vasculaires et parvient par exemple à détruire sélectivement des cellules cancéreuses. L’aide au guidage en 3D ou 4D facilitera bientôt les prélèvements et les ablations tumorales ainsi que le traitement ciblé de la douleur cancéreuse.

Guerbet, pionnier en imagerie médicale

Le groupe Guerbet est l’une des cinq entreprises pharmaceutiques mondiales acteur de ce secteur et la seule spécialisée depuis son origine dans les produits de contraste.

Les produits de contraste sont des molécules indispensables dans de nombreux cas pour mieux visualiser l’anatomie et le fonctionnement des organes lors d’un examen au scanner ou en IRM.

Avec la cardiologie et le système nerveux central, l’oncologie est l’un des trois domaines pathologiques majeurs où Guerbet intervient. A travers ses solutions actuelles et futures dans ce domaine, le groupe cherche ainsi à apporter des réponses pour diagnostiquer plus précisément les tumeurs et évaluer la réponse thérapeutique.

Avant même la constitution de l’entreprise en 1926, son fondateur Marcel Guerbet découvrait dès 1901 ce qui allait devenir le premier produit de contraste organique iodé au monde, le Lipiodol. Aujourd’hui, ses solutions comprennent des produits de contraste utilisés en imagerie à rayons X (scanner) et en IRM, ainsi que des produits utilisés en radiologie interventionnelle.

Guerbet poursuit activement son programme de développement visant à enregistrer son produit phare en IRM, Dotarem et à réaliser une extension d’indication pour Lipiodol, aux Etats-Unis. Son engagement en oncologie s’illustre aussi via deux projets collaboratifs public-privé de recherche en médecine nucléaire : IMAKinib et Gallimed, portant sur la mise au point de biomarqueurs tumoraux.

Guerbet est le seul groupe pharmaceutique dédié à l’imagerie médicale sur le marché mondial. Il dispose d’une gamme complète de produits d’imagerie en rayons X et IRM pour améliorer le diagnostic et la prise en charge thérapeutique des patients.

Pour découvrir de nouveaux produits et assurer son développement futur, Guerbet mobilise chaque année d’importantes ressources pour la R&D : 210 personnes et 11 % de ses ventes.

Guerbet dispose d’une très forte implantation européenne avec une part de marché de 25 % et développe sa présence aux Etats-Unis, en Amérique latine et en Asie.

Guerbet (GBT), coté sur le marché Eurolist d’Euronext Paris au compartiment B, a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 378 M€, avec un effectif total de 1 400 salariés dont 1 000 en France.

Guerbet est membre du G5 Santé.

Imagerie : lever l’hypothèque de l’irradiation excessive

Julien MONCHANIN

julien@hopital-territoires.eu

L’imagerie est l’une des techniques médicales qui a accompli les progrès les plus extraordinaires ces dernières décennies, au point d’être devenue un élément majeur de diagnostic et de traitement dans la plupart des pathologies. Rançon de ce succès, la question des doses d’irradiation médicalement acceptables se pose avec acuité. Une société – française ! – propose une solution particulièrement intéressante pour respecter le principe de précaution.

EOS est un système d’imagerie qui réalise deux images planes du corps du patient entier, puis reconstitue la structure tridimensionnelle du squelette, en position debout, avec une très faible dose d’irradiation pour le patient. Basé sur des technologies brevetées de détection des particules (issues des travaux de Georges Charpak, Prix Nobel de physique 1992) et développé par la société EOS imaging, le système EOS ultra basse dose apporte donc plusieurs ruptures technologiques au secteur de l’imagerie ostéo-articulaire et orthopédique et constitue une avancée majeure dans le diagnostic, le suivi et le traitement de pathologies comme la scoliose ou l’arthrose et ses complications (prothèses de hanche et de genou en particulier).

Un mécanisme de balayage permet à deux capteurs d’images brevetés, l’un pour l’image de profil, l’autre pour l’image de face, de réaliser la radiographie du patient sur toute sa hauteur. Les clichés obtenus en 2D peuvent ensuite bénéficier d’une modélisation à partir d’une base de connaissance anatomique et de modèles 3D.

Dans la logique de la loi HPST et du renforcement des relations ville/hôpital qui se traduisent par des parcours de soins simplifiés et centrés sur le patient, EOS est l’objet d’un premier partenariat public-privé. Le GCS de Toulouse a récemment fait l’acquisition d’un équipement EOS. Installé au CHU Purpan dans l’optique d’un meilleur suivi des troubles posturaux chez l’enfant et l’adulte, il permet l’accès aux données EOS aux rhumatologues et chirurgiens orthopédistes dans le bassin toulousain.

« En plus de nos confrères du secteur public utilisateurs de cette innovation, le GCS va permettre à 6 établissements privés de la région d’accéder à la modalité EOS grâce à des vacations dédiées » précise le Dr Besse, radiologue à Toulouse.

D’autres projets mutualisés sont en cours pour améliorer la prise en charge des besoins d’imagerie ostéo-articulaire dans des territoires de santé qui ne bénéficient pas encore d’un accès à l’imagerie EOS.

« Le déploiement d’EOS dans un contexte de mutualisation peut faciliter la relation entre radiologues et prescripteurs (chirurgiens orthopédistes et rhumatologues), et ce d’autant plus si elle s’accompagne d’une utilisation des réseaux de diffusion des images de santé. Nos développements s’inscrivent dans cette dynamique » explique Marie Meynadier, DG d’EOS imaging.

EOS imaging

2004 Fin des tests cliniques du prototype EOS au sein des hôpitaux de Paris et de Bruxelles

2005–2007 Levées de fonds

2007-2011 Obtention du marquage CE en Europe et de la FDA en Amérique du Nord sur EOS et la station 2D/3D sterEOS

2008-2010 Premières installations d’EOS dans les hôpitaux et cliniques en Europe et Amérique du Nord avec l’application rachis

2010 La société Biospace-med devient EOS imaging

2011 Mise sur le marché de l’application hanche-genou. EOS est utilisé en routine clinique dans 10 pays européens, aux Etats-Unis, au Canada et en Australie

EOS est installé dans 10 des 22 régions de France métropolitaine, dont trois régions nouvelles (Lorraine, Franche-Comté et Midi-Pyrénées) en 2011. L’accès des patients à cette technologie innovante s’améliore dans certaines des régions déjà équipées (Rhône-Alpes, Provence Côte d’Azur, Ile de France) qui voient leur parc installé augmenter en 2011.

Déjà 18 centres sont équipés du système EOS :

• CHU Robert Debré – AP-HP (Paris 19e)

• Centre d’Imagerie Médicale Nollet (Paris 17e)

• ENSAM (Paris 13e)

• CHRU – Hôpital Jeanne de Flandres (Lille)

• CHU de Brest – Hôpital Morvan

• CHU de Bordeaux– Hôpital Pellegrin

• HCL de Lyon – Hôpital Femme-mère-enfant

• Institut d’éducation motrice Rossetti (Nice)

• AP-HM de Marseille – Hôpital de la Timone

• Clinique Oxford (Cannes)

• CHU de Nancy – Hôpital Brabois enfant

• CHU de Besançon – Hôpital Jean Minjoz

• CHU de Toulouse – Hôpital Purpan

• CHU Raymond Poincaré – AP-HP (Garches)

• CHU Cochin – AP-HP (Paris 14e)

• Nouvelles cliniques nantaises (Nantes)

• Imagerie médicale Léonard de Vinci (Paris 16e)

• Imagerie médicale du Parc (Lyon)

Ecrans médicaux : l’UGAP retient BARCO

Julien MONCHANIN
julien@hopital-territoires.eu

Suite à un appel d’offres, l’UGAP (Union des groupements d’achats publics) a sélectionné en octobre 2012 et pour trois ans les écrans de diagnostic, de mammographie, de revue clinique et de chirurgie de la S BARCO.

La sélection est le résultat d’un appel à soumettre une offre de station de travail médicale intégrale, incluant logiciel, matériel et écrans médicaux, en complément des offres existantes de l’UGAP en radiologie, afin de répondre aux divers besoins d’imagerie médicale des radiologues et des cliniciens.

Large gamme et haute qualité

Fabien Cardinale, responsable de l’acquisition du matériel d’imagerie médicale à l’UGAP, explique que le choix s’est porté sur Barco parce que ce fournisseur « offre une très large gamme d’écrans médicaux de haute qualité – écrans pour le diagnostic et la mammographie, mais aussi pour la revue clinique et la chirurgie, en échelle de gris et/ou en couleur, et même des écrans tactiles. Les produits Barco sont totalement conformes à toutes les normes de sécurité et de performance exigées des dispositifs médicaux (MDD – classe IIb). De plus, les contacts avec l’équipe commerciale de Barco ont été excellents. Leur motivation et professionnalisme ont été une raison de plus pour choisir Barco. Cela nous donne la certitude d’avoir un partenaire auquel nous pourrons toujours nous fier. »

Assurance qualité

Fabien Cardinale évoque les exclusivités de Barco : ● mise en œuvre du capteur iGuard à l’avant des modèles de la ligne Coronis et Coronis Fusion ● service d’étalonnage et d’AQ en ligne MediCal QAWeb ● système de stabilisation de l’image ● technologie BLOS (Backlight Output Stabilization) sur tous les produits de diagnostic Nio et de revue clinique MDRC.

La combinaison du capteur iGuard et de la solution en ligne MediCal QAWeb rend les opérations d’assurance qualité beaucoup plus faciles. « Les radiologues veulent travailler aussi efficacement que possible. Les systèmes iGuard, BLOS et MediCal QAWeb de Barco les libèrent réellement de toutes contraintes d’assurance qualité et leur donne une confiance totale de diagnostic. Aucun autre fournisseur ne peut offrir des solutions d’assurance qualité de ce niveau ».

Les solutions d’affichage médical seront intégrées à la solution logicielle de visualisation avancée TeraRecon et commercialisées par Computacenter, qui fournira le matériel ainsi que les services locaux et l’assistance technique dans toute la France par le biais de neuf agences régionales. Les premières commandes sont déjà arrivées, notamment un contrat avec le CHU de la Réunion.

Cycle court d’approvisionnement

La sélection par l’UGAP facilite le cycle d’approvisionnement des hôpitaux car sur cette base ils sont dispensés d’appliquer les règles d’appels d’offres, bénéficiant ainsi d’un traitement accéléré.

« Nous sommes extrêmement honorés que Barco ait été choisi par l’UGAP. Cette sélection représente une solide référence et une marque de confiance. Nous sommes heureux de cette opportunité d’offrir à nos clients français, en ces temps de pression économique et de contraintes financières croissantes sur le système de santé, une vaste gamme qui assure les coûts de possession les plus bas tout au long de la durée de vie des produits. Le savoir-faire Barco garantit la meilleure qualité d’imagerie possible et surtout, la fiabilité du diagnostic, au bénéfice des médecins comme de leurs patients », commente Luc Colle, vice-président Ventes de Barco Healthcare.

Barco est une société technologique internationale qui conçoit et développe des produits de visualisation pour divers marchés professionnels spécifiques. La société dispose de ses propres filiales de vente et de marketing, d’assistance à la clientèle, de recherche et développement et de fabrication en Europe, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique. Barco (NYSE Euronext Bruxelles : BAR) est active dans plus de 90 pays et emploie environ 3 700 collaborateurs à travers le monde. Son chiffre d’affaires s’élevait à 1,041 milliards d’euros en 2011.