Infocament

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L’importance de l’archivage des données médicales des patients est perçue de longue date dans les pays développés. En France, entre autres, leur communication au patient et leur conservation sont rendues obligatoires. Cependant, l’application pratique de ces dispositions pose problème.
  • D’une part le volume des données est tel que beaucoup de centres de soins ne peuvent faire face à la logistique de leur stockage. On produit aujourd’hui plus de données dans le monde que l’on ne peut en conserver.
  • D’autre part le patient ne conserve que difficilement des données qui se présentent sur de supports divers; compte rendus écrits, radios image ou CD, ou autres. De plus, en cas d’ALD, le volume est tel qu’il devient très difficile de les avoir avec soi en cas de déplacement, ou même simplement pour se rendre aux consultations.
  • Enfin, lorsqu’il s’agit d’évènements anciens, les données sont la plupart du temps égarées ou indisponibles.

Tout ceci conduit à des multiplications inutiles d’examens, et à des accidents thérapeutiques divers. Une étude* évalue le nombre des examens redondants à 28 % du total, pour un coût d’environ 4 milliards d’euros, et le nombre de décès directement imputables aux interactions médicamenteuses à 8 000 par an.

La plupart des pays ont fait des tentatives de dossiers centralisés stockés sur un site, et accessibles par le personnel médical autorisé. L’idée n’a jamais pu être mise en pratique de manière probante à ce jour. Les raisons sont multiples : réseau haut débit incomplet. Durée de transmission des données incompatible avec la pratique moderne. Difficultés d’entrées, doutes sur la confidentialité des données, peur de dérives d’emploi dans leur utilisation, réticences diverses etc.

Tous les pays ont fini par abandonner cette solution après des investissements parfois colossaux.

Le dossier médical personnel mobile INFOCAMENT est une solution qui ne présente pas les mêmes obstacles : détenu par le patient, il emmagasine la totalité de ses données sous forme d’une clef USB sécurisée et protégée par un mot de passe personnel.

La connexion est possible à n’importe quel ordinateur, même dépourvu d’équipement spécifique, car INFOCAMENT embarque les logiciels de lecture et d’enregistrement qui permettent de prendre connaissance des données existantes et d’en ajouter de nouvelles. Ainsi, le patient est libre de s’adresser à une structure de santé différente de celle qui lui est habituelle.

Autre point essentiel, INFOCAMENT stocke toutes les données médicales, y compris les images en finalité médicale**. En effet, plusieurs études ont conclus que l’usage de la compression WAAves® ne créait pas de biais au diagnostic et que les fichiers étaient de 3 à 9 fois plus compact que les autres formats d’images. Cet aspect, qui n’a pas d’équivalent connu à ce jour, est spécifique à notre technologie qui utilise le format WAAves®.

Dans l’INFOCAMENT, les données (examens de toutes natures, radios, coronographie, comptes rendus, etc.) sont archivées en ordre chronologique, avec une symbolique qui permet de les repérer par catégorie.

En contexte hospitalier ou en centre de soins ou d’imagerie, INFOCAMENT dialogue par l’intermédiaire d’une borne spécifique reliée au réseau de l’établissement. Ceci permet son incrémentation de manière quasi automatique. Le consentement du patient, seul détenteur de son mot de passe, reste nécessaire et le protège de tout emploi abusif.

La mise en œuvre d’INFOCAMENT est une solution pratique, économique et d’application instantanée. Elle permet une médecine plus efficiente et plus sécuritaire.

http://www.infocament.com/

* Guy Vallancien 19/04/2013

** Etude Frija HEGP 2004

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